Design thinking et IA : le probleme d'abord

Brian PLUS 2026-03-28 inspearit

Le cordonnier le plus mal chaussé a trouvé son équivalent 2026 avec l’IA, je vous raconte !

Je sors d’un atelier de design thinking avec des collectifs marketing Résultat : une solution riche en features. Bien pensée. Bien packagée. Un seul problème : personne n’avait clairement défini le problème à résoudre.

C’est le grand classique de 2026. L’IA fascine tellement qu’elle court-circuite le raisonnement. On saute directement à “qu’est-ce qu’on peut faire avec ?” avant même d’avoir répondu à “qu’est-ce qui fait vraiment souffrir les équipes ?”

Faire de l’IA pour faire de l’IA, c’est séduisant. Faire de l’IA pour soulager une profession sur ses vrais irritants, c’est utile. La nuance est énorme. Les résultats, encore plus.

Mais le plus savoureux dans tout ça ?

Ces mêmes collectifs ont refusé de travailler en co-construction avec l’IA générative pendant l’atelier. Celle-là même qu’ils veulent vendre à leurs clients. Le cordonnier le plus mal chaussé a trouvé son équivalent 2026.

Ce n’est pas un jugement. C’est un signal. Si vous n’avez pas encore intégré l’IA dans votre propre façon de travailler, de réfléchir, de produire , comment espérez vous accompagner vos clients sur ce chemin ?

La vraie question n’est pas “quelle solution IA on leur propose ? mais “quel problème profond de nos clients on cherche à résoudre ?” Se précipiter sur l’outil, ses features avant d’avoir posé le problème, c’est brûler des ressources pour produire de l’illusion. Problem first. Solution never.

Si vous ne pouvez pas formuler le problème en une phrase sans mentionner une technologie, vous n’avez pas encore trouvé le problème.

L’outil ne définit pas le besoin. Le besoin définit l’outil. Et pour accompagner les autres, encore faut-il avoir commencé à marcher soi-même.

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